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FAUT IL DOUTER POUR ETRE UN BON ? -L2PLCDP N°14

Je ne sais pas vous, mais moi je doute ! Tout le temps !

Pour autant, je n’ai pas le sentiment de manquer de confiance en moi. Quand il faut animer un forum ouvert de 70 personnes avec comme point de départ 5 mots sur un post-it, j’y vais. Hardi !

Faut-il douter pour avoir vraiment confiance en soi ? Ne pas douter serait-il de l’inconscience, ou pire ?

Je suis assez admiratif des gens qui savent. Ou qui ont l’air de. Quand même, certains profils de personnalités n’ont pas l’air de douter. Trump doute-t-il ? Mélenchon doute-t-il ?
On va leur demander 😉

J’aime assez ces 3 niveaux de construction de la confiance en soi :

1- La connaissance de soi. Quels sont mes automatismes, mes motivations profondes…

2 – L’acceptation de soi. Ma foi, quand on n’est pas la vedette au lycée ou le playboy de ces dames, on apprend assez vite à faire avec ce qu’on a sous la main 😎
Bizarrement, je me suis accepté plus vite que je n’ai compris mon fonctionnement !

3 – L’estime de soi = Je le vaux bien. Mais ce n’est pas une simple autosatisfaction.
L’estime de soi, c’est être utile au monde et se sentir progresser, comme chef de projet par exemple. C’est douter et repousser ses limites pour une cause plus large.

Faut-il douter pour être un « très bon » dans son métier ?

NE DONNEZ SURTOUT PAS DU SENS A VOS EQUIPIERS ? -L2PLCDP N°13

NE DONNEZ SURTOUT PAS DU SENS A VOS EQUIPIERS ? -L2PLCDP N°13

Vous ne devez absolument PAS DONNER du SENS à vos équipiers de projet !
C’est contre-productif ! Le sens n’est pas assimilable par voie orale…

C’est surprenant mais il faut arrêter de vouloir DONNER du sens à vos équipiers de projet.

C’est très étrange de penser que vous savez mieux qu’eux ce qui a du sens pour eux. Vos équipiers sont des gens intelligents.

Que faire alors ?

Dans la 3ème partie de l’expérience « La caverne des voleurs », les psychologues arrêtent de dresser les 2 groupes de 11 enfants l’un contre l’autre pour les confronter à un problème commun.

Ils annoncent que des vandales, extérieurs au camp, ont détruits l’arrivée d’eau. Les enfants doivent trouver une solution.
Ils sont tous concernés et pas trop de 22 pour mettre en place une solution.
Rapidement, les tensions entre les groupes disparaissent.

C’est une notion baptisée « Œuvre commune » en Logothérapie. Le sens se trouve, chacun le sien, dans une action commune qui, elle, a un sens.

Comme chef de projet, vous pouvez souligner le sens de votre projet : en faire une œuvre commune!
Chaque équipier trouvera alors le sens à donner à son action au sein du projet.

Si votre projet n’a aucun sens selon vous, cela pose la question délicate du sens de votre action comme chef de ce projet là…

POURQUOI R&D ET VENTES SE PARLENT PAS ? -L2PLCDP N°12

POURQUOI R&D ET VENTES SE PARLENT PAS ? -L2PLCDP N°12

Dans la 2ème phase de «La caverne des voleurs», les 2 groupes de 11 enfants constitués – auto-baptisés « Serpents à sonnettes » et « Aigles » – se rencontrent à l’occasion d’un tournoi.

Cela crée d’entrée des tensions entre les 2 groupes. Il y a ceux de ma bande et les autres, ceux avec moi lors de l’événement fondateur du groupe : sa création.

L’équipe de psychologues encadrant l’expérience favorise une équipe contre l’autre.

Se créent alors de fortes tensions entre les 2 équipes, avec des accusations de tricheries. Un groupe s’introduit dans le camp adverse pour voler le drapeau, suivi de représailles, de vols de vêtements etc…

Les stéréotypes sur l’autre camp se mettent en place. Les serpents se voient comme des durs à cuire, les Aigles comme garants de la droiture.
Les serpents sont donc de la racaille pour les aigles, les aigles des fayots pour les serpents.

Or tous les enfants sont socialement très semblables.

Nous avons besoin de faire partir d’un groupe & nous protégeons notre groupe. Ainsi, on se valorise soi-même et on protège son estime personnelle. En sur-valorisant ses propres qualités et minimisant celles des autres.

« Sans nouveaux produits, pas de ventes » dit la R&D Aigles.

« Sans ventes, pas d’argent pour la R&D » dit la vente Serpents.

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LA CAVERNE DES VOLEURS 1/3 ? -L2PLCDP N°11

LA CAVERNE DES VOLEURS 1/3 ? -L2PLCDP N°11

Nous avons tous besoin de faire partie d’une communauté, un groupe, une tribu. C’est fortement ancré dans nos gènes !

Revenons sur l’expérience de la caverne des voleurs, un classique de la psychologie sociale, mise en œuvre en 1945 par Muzafer Sherif et Carolyn Sherif, Université d’Oklahoma .

Les chercheurs ont constitué une cohorte de 22 garçons, appartenant à la même couche sociale, dans des collèges similaires, tous originaires de L’Oklahoma.

Tous des enfants « normaux », sans antécédents relatifs à de mauvais comportements, issus de familles stables et avec de bons résultats scolaires.

Aucun ne savait qu’il participait à une expérience.

Les enfants ont été répartis en 2 groupes de 11, éloignés, dans un parc : « La caverne des voleurs »

3 phases dans cette expérience :
1 – Création du sentiment d’appartenance
2 – Mise en tension entre les groupes
3- Œuvre commune

Pendant la phase 1, les enfants ont des activités au sein de leur groupe. Ils choisissent un nom à leur bande : « Les serpents à sonnettes » et « les aigles ».

Dans chaque groupe, les enfants développent un fort sentiment d’appartenance et apparaissent vite des hiérarchies et différentes fonctions internes.

Ça vous rappelle pas votre dernier team-building ?
A suivre :->

CONFORMISME OU TOTALITARISME ? -L2PLCDP N°10

CONFORMISME OU TOTALITARISME ? -L2PLCDP N°10

Conformisme ou totalitarisme : la domination de l’identité sociale!

Que se passe-t-il quand l’identité sociale prend le dessus ?

La névrose collective apparait quand l’être humain abandonne la recherche d’un sens à sa vie.

Intrinsèquement, l’homme est un être à la recherche de sens.

Or nombreux sont ceux confrontés au vide existentiel.

Ce vide existentiel constitue la névrose collective selon V Frankl. La névrose collective prend forme quand la personne cherche à remplir ce vide, avec une réponse toute prête ; lorsqu’il abandonne sa propre recherche de sens.

Dans cet abandon, il va soit faire :
* Ce que les autres veulent de lui (totalitarisme),
* Comme les autres (conformisme),
* ou surinvestir une activité, une croyance (fanatisme).

Cette névrose collective est liée à plusieurs facteurs :

• L’oubli de soi par le biais d’un certain fatalisme, selon lequel l’homme n’est pas responsable de sa vie,

• Le nihilisme selon lequel la vie n’a aucun sens, ou qu’il est impossible de trouver un sens à sa vie ou à une situation concrète.

A partir de ce nihilisme et fatalisme, l’être humain devient rapidement un objet et non plus un sujet.

Le seul moyen d’en sortir est d’écouter sa conscience morale, qui vous guide vers le sens de votre vie.

QUELLE EST VOTRE IDENTITE SOCIALE ? -L2PLCDP N°9

QUELLE EST VOTRE IDENTITE SOCIALE ? -L2PLCDP N°9

Une autre identité de la personne, avec le soi public et privé est l’identité sociale.
A quelle communauté appartenez-vous ?

Ce concept a son importance pour les chefs de projets travaillant en multiculturel. Pour ceux qui pratiquent, les différences d’identité sociale et culturelle sont compliquées à gérer.

L’identité sociale est composée de :

La parenté : nous sommes fils/fille de…et nous appartenons à cette famille, qu’on le veuille ou non d’ailleurs !

La nationalité : C’est ce qui apparait sur notre passeport, et nous avons une certaine image liée à cette nationalité (souvent cliché mais réelle)

L’ethnie : Nous appartenons à une « éthnie ». Les études génétiques ont aujourd’hui capables de vous dire d’où vous venez et pourquoi, en ce qui me concerne, je peux faire du stop en Irlande en étant pris pour un local :->

L’appartenance religieuse : vos croyances et votre adhésion ou non à une religion/croyance vous définissent également.

L’appartenance à une communauté : vous pouvez aussi être défini socialement par votre travail « Je suis chef de projet », par votre style de vie « je suis végan » etc..

En réalité, plus on s’intéresse à la personne, plus on trouve des facettes. Être chef de projet, c’est appréhender la complexité humaine !

AVEZ-VOUS LE « SYNDROME » DE L’IMPOSTEUR ? -L2PLCDP N°8

AVEZ-VOUS LE « SYNDROME » DE L’IMPOSTEUR ? -L2PLCDP N°8

Que se passe-t-il quand le soi public et le soi privé ne sont pas en ligne ?
Je vous donne un exemple : le « phénomène » dit de l’imposteur.

Dans cette situation, le soi public, c’est à dire l’image que donne la personne au monde, dans ses déclarations, dans ses actions, est une image de compétence et de réussite, d’être à sa place.

Ce n’est pas de la vanité, la personne – le chef de projet pour ce qui nous concerne – fait bien son job et ses collègues saluent vraiment le travail fait.

Mais, la vision d’elle-même de la personne est très différente.

Ses pensées secrètes, ses émotions, son intime conviction est qu’elle n’est pas à la hauteur et qu’elle joue un rôle avec brio, mais un rôle.

« Les autres ne vont pas tarder à se rendre compte qu’elle n’est pas du tout au niveau, que c’est donc un(e) imposteur, qui sera bientôt démasqué(e). »

Tous les résultats concrets sont, selon eux, le résultat de la chance, des amis, des astres alignés etc.

Le terme a été inventé en 1978 par deux psychologues, P.R Clance et S. Imes, qui ont évoqué une « expérience », à laquelle tout le monde pourrait être un jour confronté.

Il ne s’agit donc pas d’une « maladie » mais plus d’un «mécanisme psychologique », sans doute lié à la confiance en soi et au contexte.

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DE QUOI EST COMPOSE VOTRE SOI PRIVE ? -L2PLCDP N°7

DE QUOI EST COMPOSE VOTRE SOI PRIVE ? -L2PLCDP N°7

La seconde composante de votre identité personnelle, après le soi public, c’est le soi privé. Selon A. Buss, il est composé de :

• Pensées. C’est ce qui se passe dans votre tête. Vous seul(e) les connaissez. Personne ne peut les lire à votre place. C’est votre intimité cérébrale.

• Emotions. Vaste sujet. Même si elles peuvent se voir plus facilement à l’extérieur, elles restent intimes. Les comportements qu’elle génèrent, eux, sont visibles mais les émotions vous appartiennent. C’est votre intimité émotionnelle.

• Rêveries et les fantasmes : Qu’ils soient plus ou moins conscients, ils sont aussi une partie de notre identité. C’est votre intimité inconsciente.

Pour ma part, j’aime bien aussi que le soi privé ait une composante corporelle & spirituelle. Cela réconcilie les 4 dimensions de la personne :
• Le cerveau et les pensées,
• Le cœur et les émotions,
• Le corps et les actions,
• La dimension transcendance et spirituelle.

Comme chef de projet, vous devez prendre en compte que vous êtes à 4 dimensions…
Vos équipiers aussi !

Conduire un projet n’est donc pas juste une affaire de cerveau ! CQFD !

Être chef de projet, c’est prendre en compte les pensées, les émotions, les actions, les valeurs de vos équipiers…

Un sport complet non ? Prêt(e) :->

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FAITES-VOUS AUTORITÉ COMME CHEF DE PROJET ? -L2PLCDP N°6

FAITES-VOUS AUTORITÉ COMME CHEF DE PROJET ? -L2PLCDP N°6

L’image de soi publique n’est pas qu’une théorie :Application pratique.

Robert Cialdini a écrit en 1984 un bestseller «Influence et manipulation ». Il y détaille différents leviers, dont le levier d’autorité illustrant parfaitement l’impact de l’image de soi publique.

Plusieurs expérimentations en sont l’illustration dont celle de Milgram (facile à trouver sur Internet)

Voici une autre expérience réalisée en Australie.

Un invité enseigne devant 5 classes différentes, présenté chaque fois avec un statut différent : étudiant, préparateur, lecteur, assistant, titulaire.

On demande ensuite aux étudiants d’évaluer la taille de l’invité.

Résultat : le « titulaire » mesure, dans les évaluations 6cm de plus que « l’étudiant » !

Il faut vous y faire : L’habit fait le moine !

L’autorité passe par les titres, les vêtements et les accessoires.

C’est la nature humaine.

Cela s’explique. Nous faisons tous des milliers de choix par jour. Nous ne pouvons pas tout peser, nous n’avons pas toutes les données.

Donc, nous avons appris à nous fier aux personne jugées fiables, faisant autorité donc, pour prendre des décisions.

C’est humain.

Comme chef de projet, vous ne pouvez pas ignorer cette dimension…

Alors, prêt(e) à soigner votre image de soi publique ?

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L’IDENTITE PUBLIQUE DU CHEF DE PROJET ? -L2PLCDP N°5

L’IDENTITE PUBLIQUE DU CHEF DE PROJET ? -L2PLCDP N°5

Selon Arnold Buss, psychologue, votre identité a deux composantes : un soi public & un soi privé. Le soi public est l’image que nous donnons à l’extérieur.

3 éléments le composent :
• L’apparence : c’est ce que vous voyez de la personne. Sa façon de s’habiller, la qualité de ses chaussures, sa coiffure, son look général.
• Le style : c’est votre façon de bouger, de vous comporter globalement, de marcher. On peut en apprendre beaucoup en regardant quelqu’un marcher, rire etc.
• La personnalité : Si je suis réincarné dans un autre corps, mes proches pourraient-ils me reconnaitre par ma personnalité ? C’est ce qui fait de moi quelqu’un d’unique ?

Votre soi public conditionne vos interactions : c’est la première chose que les autres perçoivent de vous. C’est la surface mais elle reste importante.
L’image de soi, l’image publique joue un grand rôle dans notre vie de tous les jours.
Il est tout à fait normal de vouloir donner une image positive de notre personne. Cela conditionne la plupart de nos interactions sociales.

Les chefs de projets, comme tous, n’ont qu’une seule fois l’occasion de donner une bonne image.
D’eux et de leur projet.
Chefs de projets, que cela vous semble vain ou pas, vous devez soigner votre soi public.

Pour vous, votre projet, votre équipe.

ETES-VOUS UN BON PETIT SOLDAT CHEF DE PROJET ? -L2PLCDP N°4

ETES-VOUS UN BON PETIT SOLDAT CHEF DE PROJET ? -L2PLCDP N°4

Dans les MasterClass pour les chefs de projets expérimentés, je fais réaliser un blason au début, sur un Paper collé au mur, en leur posant 2 questions :

1 – Quelle est votre expertise comme chef de projet ?

2 – Quelle est votre différence comme chef de projet ?

La plupart du temps, la première question est facilement traitée : « Je suis expert dans tel domaine, sur telle technique etc. »

La deuxième pose plus de problèmes : quelle est ma différence comme Chef de projet, quelle est mon identité ?
Certains y arrivent mais la plupart sont un peu secs.
Or, savoir ce qui fait votre identité de CDP, par exemple :
« Je suis un CDP qui aime quand ça va vite »,
« Je suis un CDP très soucieux de mon équipe »,
« Je suis un chef de projet très stratège » etc.

Attention, il ne s’agit pas de faire du « bien-pensant », prêt à consommer. Il faut que cela corresponde à votre identité propre.
Cela fait de vous un CDP unique. Et non pas seulement un bon petit soldat chef de projet. C’est attachant. Ça en dit plus sur vous.
C’est de l’affirmation de soi.
Moi, je suis un chef de projet avec du sens et de l’indépendance (Saperlipopette :->)

C’est aussi un moyen pour l’équipe de mieux vous comprendre.
Alors, quelle réponse à : « Quelle est votre différence comme chef de projet ? »

C’EST QUOI UNE PERSONNE ? -L2PLCDP N°3

C’EST QUOI UNE PERSONNE ? -L2PLCDP N°3

C’est quoi une personne ?

Le principal objet de la psychologie, c’est vous ! A la différence d’autres sciences sociales comme la démographie, la géographie.

Cela commence par une identité propre. A notre naissance, nous sommes parfaitement fusionnels avec notre mère. Puis, vers 18/24 mois, nous prenons conscience de notre unicité.
Une expérience simple conçue par les psychologues M. Lewis et J. Brook-Gunn (1979) permet de mesurer de façon expérimentale à quel moment un enfant qui se voit dans un miroir se reconnaît alors comme une personne différente.
Il suffit de jouer avec le bébé devant un miroir, de le distraire et de coller une pastille rouge sur son nez incognito. Lorsque l’enfant se voit dans le miroir, est-il capable de porter sa main sur son nez pour l’enlever ? Ou essaye-t-il d’aller l’attraper en touchant le miroir ?

Vers 18/24 mois environ, l’enfant enlève la pastille. Il devient une personne unique avec une identité propre !
C’est quoi un chef de projet ? En formation, nous sommes parfaitement fusionnels avec le modèle proposé. Nous sommes PMP, ou Agile etc.
Puis nous prenons conscience de notre unicité.
Regardez le titre inscrit sous votre nom sur Linkedin ?

Est-ce vraiment votre identité ?
Tapez-la dans le moteur Linkedin

Combien de résultats ?

LE JOUR Où J’AI OFFERT UN CADEAU -L2PLCDP N°2

LE JOUR Où J’AI OFFERT UN CADEAU -L2PLCDP N°2

Avez-vous déjà offert des cadeaux à vos équipiers projet ?

Hier, je vous ai parlé des 5 langages de l’amour de G. Chapman :
1-Les moments de qualité
2-Les cadeaux
3-Les paroles valorisantes
4-Les services rendus
5-Les contacts physiques

Perso, je préfère les moments de qualité, en dernier les cadeaux !

A la fin de mon 1er projet dans le groupe m’employant au XX siècle, j’avais du budget en rab ! Juste de quoi faire de petits cadeaux.

Je me suis dit « Pourquoi ne pas offrir un cadeau ?» aux équipiers, sans doute influencé par mon sponsor de l’époque, Bernard, qui a dû me le souffler à l’oreille…

J’ai donc offert un petit foulard en soie aux dames, une montre aux hommes. Rien d’extraordinaire ! Pas des Carré Hermès ni des Rolex !

J’ai été très surpris de la réaction des équipiers : très touchés.

Un vieux briscard de la Sté, Antoine, est même venu me voir : « Tannguy, ça fait 30 ans que je bosse en R&D dans cette boite, j’ai fait des projets en long et en large. C’est la 1ère fois qu’on me fait un cadeau !».

Il était tout chose…

Et moi aussi…

J’ai appris ce jour-là qu’on pouvait varier les façons de faire plaisir. Application pratique de la psycho pour les chefs de projets !

Et vous, c’est quoi le dernier cadeau offert à vos équipiers ?
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