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LES 9 FRONTIERES PLANETAIRES

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Les 9 frontières planétaires

En bref : Les 9 frontières planétaires définissent les limites sécuritaires au sein desquelles l’humanité peut prospérer. Leur respect assure la stabilité de notre système Terre.

Changement Climatique

La température globale doit rester sous un seuil critique.

Au-delà, les risques pour la biodiversité et les sociétés humaines augmentent drastiquement.

Nouveaux Polluants

Les substances chimiques et les déchets plastiques menacent la vie sous toutes ses formes.

Leur gestion devient un enjeu majeur pour notre santé et celle de la planète.

Utilisation de l’Eau Douce

L’eau douce est vitale.

Sa consommation excessive met en péril les écosystèmes et l’accès à l’eau pour tous.

Intégrité de la Biosphère

La biodiversité est le pilier de la vie sur Terre.

Sa protection garantit la résilience des écosystèmes face aux changements.

Acidification des Océans

Les océans absorbent le CO2, régulant le climat.

Leur acidification met en danger les espèces marines et les écosystèmes qu’ils soutiennent.

Utilisation des Sols

La déforestation et l’exploitation intensive des terres réduisent les capacités de régénération de la Terre et sa biodiversité.

Azote et Phosphore

Le cycle des nutriments, perturbé par l’agriculture intensive, déstabilise les écosystèmes terrestres et aquatiques.

Aérosols Atmosphériques

Les particules en suspension affectent la santé humaine et le climat.

Une meilleure gestion est nécessaire pour limiter leurs impacts.

Conclusion sur les 9 frontières planétaires

Les 9 frontières planétaires sont nos balises pour une Terre vivable.

Leur respect est impératif pour le bien-être des générations présentes et futures.

 

Pour aller plus loin, vous pouvez visiter le site gouvernemental « Les 9 limites planétaires »

Mots-clés : 9 limites planétaires, Stockholm research center, environnement, climat

REUNIONS ET COMMUNICATION INTERPERSONNELLE

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Réunions et communication interpersonnelle

En bref : Quel lien entre les réunions et la communication interpersonnelle ?

Les vecteurs de la communication

Sans ressortir du Albert Merahbian à tout va,
On peut être d’accord que le vecteur de communication,
à savoir les mots,
Le ton,
Le non-verbal
Le contact (c’est du non-verbal oui)
Ont leur importance sur le message délivré.

Albert Mehrabian

Né en 1939 en Iran, de nationalité américaine psychologue et professeur de psychologie à l’université de Los Angeles.

Inventeur de la règle des 3V  en 1967 : Importance de la communication non verbale par rapport à la signification des mots.

La règle des 3V

  • 7% de la communication est verbale
  • 38% est vocale
  • 55% est visuelle

Basé sur 2 études :

Étude 1 : communication des émotions positives et négatives via les mots prononcés : étude comparant la signification du mot et le ton de la voix.

Etude 2 : Expressions faciales comparée au ton de la voix.

=> Concept de congruence : ces 3 formes de communication doivent correspondre entre elles pour que le message passe efficacement.

Limites:

Corps occulté de ces expériences, basé sur 10 personnes et que des femmes

Dans d’autres études, ces pourcentages peuvent varier en utilisant d’autres méthodes.

Dans les réunions…

✔ Pour faire court,
Une réunion en présentiel fait passer un maximum de message.
On peut choisir les mots,
Le ton,
Le non-verbal,
Le positionnement physique.

❌ Là où une réunion au téléphone en anglais,
Ou en visio sans caméra…
On a pas le contact,
Pas de non-verbal,
Très peu le ton (sauf à être biculturel…)
Et très peu les mots (sauf à être bilingue).

Conclusion sur réunions et communication interpersonnelle

Ceci explique pourquoi les réunions en anglais,
En visio sans caméra,
Sont d’une pauvreté absolue !

✔ Alors, nom d’un petit bonhomme ! 😬
Mettez vos caméras en visio !
Vous organisateur en premier !
Ou ne venez pas me parler de cohésion
Ou de performance d’équipe ensuite !
Non ? 😉

Pour aller plus loin, vous pouvez visiter le site ere-libre « Communication orale : « la règle des 3 V » de Mehrabian »

Mots-clés : Albert Mehrabian, règles des 3V, réunions et communication, non-verbal, ton, mots

LE CYCLE DE DEVELOPPEMENT EN V

Cycle en V; Développement de logiciel; Méthodologie de projet; validation,

Le cycle de developpement en V

En bref : Le cycle en V, une méthode développement logiciel encore tr-s utilisée.

Introduction au Cycle en V

Le cycle en V représente une méthodologie de projet incontournable en développement de logiciel.

Il s’articule autour d’étapes séquentielles et structurées.

Cette approche garantit une gestion efficace du développement de logiciel.

Les Étapes du Cycle en V

Définition des Besoins

La première étape implique la définition claire des besoins.

Les équipes comprennent et documentent ce que le logiciel doit réaliser.

Conception du Système

Après avoir défini les besoins, les concepteurs développent l’architecture du système.

Ils préparent les spécifications techniques détaillées.

Conception du Logiciel

Ici, les développeurs créent le design du logiciel.

Ils se concentrent sur la façon dont les fonctionnalités se transforment en code.

 

Codage

L’étape de codage implique la création du logiciel.

Les développeurs écrivent le code en se basant sur les conceptions précédentes.

 

Tests Unitaires

Chaque module du logiciel subit des tests.

Ces tests unitaires visent à vérifier la fonctionnalité de chaque partie.

Tests d’Intégration

Les modules testés s’assemblent pour former le logiciel complet.

Des tests d’intégration vérifient la cohérence et la fonctionnalité globale.

Tests de Validation

Cette phase teste le logiciel dans des conditions réelles.

Elle assure que le produit final répond aux besoins initiaux.

Maintenance

Après le déploiement, le logiciel nécessite une maintenance régulière.

Cela inclut des mises à jour et des corrections de bugs.

Avantages du Cycle de développement en V

  • Clarté et Organisation : Chaque étape est bien définie, offrant une structure claire.
  • Détection Précoce des Erreurs : Les tests à chaque étape permettent de détecter et de corriger les erreurs tôt.
  • Adaptabilité : Bien que séquentiel, le cycle en V s’adapte à divers types de projets.

Le cycle en V en développement de logiciel offre une méthode rigoureuse et efficace.

Il est particulièrement adapté aux projets où les exigences sont bien définies dès le départ.

Mais aussi dans les environnements contraints ou réglementaires où la fiabilité du logiciel est clé ‘santé, finances, sécurité etc.)

 

Pour aller plus loin, vous pouvez visiter le site BPCE « Cycle en V ou agile »

Mots-clés : Cycle en V; Développement de logiciel; Méthodologie de projet; Assurance qualité; validation

AGILE ET WATERFALL

Agile, scrum; waterfall, méthodes, comparaison

Méthodes Agiles et Waterfall

En bref : Agile et Waterfall, 2 méthodes complémentaires à découvrir.

Le monde de la gestion de projet évolue constamment, avec deux méthodes principales : Agile et Waterfall.

Ces approches présentent des caractéristiques uniques, adaptées à différents types de projets.

Les Principes de la Méthode Agile

Créé à partir des années 2000 à partir d’un manifeste AGILE, Agile se concentre sur la flexibilité et l’adaptabilité.

Cette méthode permet une réaction rapide aux changements.

Elle favorise une approche itérative et incrémentielle.

Les équipes Agile travaillent en cycles courts appelés sprints, se concentrant sur la livraison continue de petites portions de travail.

Cette méthode encourage la collaboration, la communication et l’amélioration continue.

Elle est particulièrement bien adaptée aux projets informatiques et aux applications mobiles par exemple.

Les Fondements de la Méthode Waterfall

Waterfall, ou cascade, est la méthodes traditionnelles de management de projet.

Définie dans les années 60, Waterfall, en revanche, est linéaire et séquentielle.

Elle suit un processus rigide, avec des étapes clairement définies.

Chaque phase doit être complète avant de passer à la suivante. Cette méthode est idéale pour des projets où les exigences sont bien définies et peu susceptibles de changer.

Waterfall assure une planification et une documentation approfondies, offrant une structure claire et prévisible.

Elle est bien adaptée dans des environnements où les changements de projet sont complexes. Par exemple dans les projets industriels.

Dans les projets informatiques, où une validation est requise (par exemple les logiciels financiers, médicaux etc..), la méthode Cycle en V est utilisée.

Comparaison et Choix de Méthode

Le choix entre Agile et Waterfall dépend de la nature du projet.

Agile excelle dans des environnements changeants où la flexibilité est clé.

Waterfall convient mieux à des projets avec des exigences et des objectifs clairs dès le départ.

Agile permet plus de souplesse et une adaptation rapide, tandis que Waterfall offre une vision claire et une planification détaillée.

En conclusion, comprendre ces deux méthodologies est crucial pour les chefs de projet.

Choisir la bonne approche peut significativement influencer le succès d’un projet.

 

Ps : Le meilleur des deux s’appelles « Méthodes de management de projet Hybride ».

En cours de développement mais n’a pas réussi à faire son trou pour l’instant.

 

Pour aller plus loin, vous pouvez aussi lire le blig « Agilité / gestion de projet classique »

Mots-clés : Agile, scrum; waterfall, sprint, méthodes projet

LE NOMBRE DE DUNBAR

Robin Dunbar; Taille du Cerveau; Relations Sociales; Théorie Psychologique; Controverses

Le nombre de Dunbar

En bref : Le nombre de Dunbar, une théorie fascinante qui relie la taille du cerveau aux relations sociales

Le principe

Robin Dunbar, un anthropologue britannique, a révolutionné notre compréhension des relations sociales.

Il lie la taille du cerveau à nos capacités relationnelles.

Sa théorie principale concerne le « nombre de Dunbar ».

Ce nombre, environ 150, représente la limite de relations stables qu’un individu peut entretenir.

Source du nombre de Dunbar

Historiquement, cette théorie trouve ses racines dans les années 90.

Dunbar a étudié les primates. Il a observé que la taille de leur cortex cérébral détermine la taille de leur groupe social.

Appliquant cela aux humains, il a extrapolé le nombre de Dunbar.

Ce nombre reflète nos capacités cognitives à gérer des relations complexes.

Les cercles

Le nombre de Dunbar se décline en plusieurs cercles de relations.

Le cercle intime compte environ cinq personnes.

Les cercles suivants englobent des amis proches, des connaissances, puis des contacts plus lointains.

Chaque cercle a une capacité maximale, dictée par nos capacités cognitives.

Controverses

La théorie de Dunbar a suscité de nombreuses controverses.

Certains scientifiques remettent en question la corrélation directe entre taille du cerveau et capacités sociales.

Ils argumentent que d’autres facteurs, comme la culture ou l’environnement, jouent un rôle crucial.

De plus, l’ère numérique et les réseaux sociaux ont introduit de nouvelles dimensions dans nos interactions, défiant les limites proposées par Dunbar.

Conclusion

Malgré ces débats, l’impact de Dunbar sur la psychologie sociale reste indéniable.

Sa théorie nous aide à comprendre la complexité de nos réseaux sociaux.

Elle éclaire la manière dont nous formons et maintenons des relations dans un monde en constante évolution.

Les nombres de Dunbar restent un sujet fascinant, à la croisée de la biologie, de la psychologie et de la sociologie.

Pour aller plus loin, vous pouvez visiter le site Lerecherche . fr « Le nombre de Dunbar »

Mots-clés : Robin Dunbar; Taille du Cerveau; Relations Sociales; Théorie Psychologique; Controverses