06 16 88 33 16 info@coopil.fr

UN MONDE BANI

BANI; VUCA, gestion de projet; agilité; résilience; communication.

Un monde BANI

En bref :  La signification du monde BANI dans la gestion de projet. Apprenez son origine, sa définition et comment il se distingue du concept VUCA.

B.A.N.I ?

BANI signifie Brittle, Anxious, Nonlinear, Incomprehensible.

C’est l’Allemand Stephen Grabmeier, professeur à l’ESCP et auteur de “Impact Business Design” qui en a popularisé les concept en 2020.

Ces termes décrivent le contexte actuel

  • Brittle fait référence à la fragilité des systèmes.
  • Anxious évoque l’anxiété face à l’incertitude.
  • Nonlinear souligne l’absence de linéarité dans les réponses aux problèmes.
  • Incomprehensible met en lumière la difficulté à comprendre les situations complexes.

Origine de BANI

Le concept de BANI a émergé comme réponse aux limites de VUCA.

Il a pris de l’importance dans un monde en rapide mutation.

BANI offre une perspective plus adaptée aux défis contemporains.

Il souligne la complexité accrue et l’incertitude modernes.

3. BANI vs VUCA

VUCA, signifiant Volatility, Uncertainty, Complexity, Ambiguity, a longtemps été le modèle dominant.

BANI va plus loin. Il reconnaît non seulement la volatilité et l’incertitude, mais aussi la fragilité et l’incompréhensibilité.

BANI est ainsi plus pertinent pour les projets actuels. Il souligne l’importance d’une approche flexible et adaptative.

Conclusion :

Le signe BANI transforme notre compréhension des projets dans un monde complexe.

Il aide les chefs de projet à naviguer dans des environnements imprévisibles.

Avec BANI, les gestionnaires de projet peuvent mieux anticiper et répondre aux défis contemporains.

 

Pour aller plus loin, voir le post Benjamin Cheminade : BANI, le monde après VUCA

Mots-clés : BANI; fraigile, anxieux, non-linéaire, incompréhensible; différence BANI VUCA; adaptation projet.

5 ERREURS FATALES A EVITER FACE AUX TENSIONS PROJET ? -L2PLCDP N°16

5 ERREURS FATALES A EVITER FACE AUX TENSIONS PROJET ? -L2PLCDP N°16

Les chefs de projets sont désarmés face à une tension relationnelle. C’est que le mode projet est très spécifique ! 5 exemples :
1er particularité : Vous n’avez aucun pouvoir hiérarchique comme chef de projet dans 95% des situations. Inutile de vouloir claquer du galon car vous n’en avez pas. Rien. Nada.

2ème particularité : Vous n’avez aucun pouvoir technique. Les équipiers de projet sont, par nature, meilleurs que vous dans leur spécialité. C’est pour ça qu’ils sont là.

3ème particularité : Le temps joue contre vous. Si vous pouvez jouer un peu la montre dans une équipe classique, c’est contreproductif en mode projet. Chaque minute perdue est perdue.

4ème particularité : Vous avez besoin des équipiers; eux n’ont pas besoin de vous. Un projet en moins, c’est moins de travail. Vous, sans équipiers, vous êtes dans de beaux draps !

5ème particularité : vous avez peu de moyens financiers à disposition. Un manager a un budget pour gérer son équipe, et souvent un pouvoir de signature. Un chef de projet doit quémander le plus souvent pour tout engagement a son sponsor.

C’est pourquoi les tensions relationnelles sont très différentes d’un management classique.

J’ai listé quelques erreurs à ne pas faire en pj. Si vous en voyez d’autres…?merci d’avance

LA MATRICE SENS/REUSSITE ? -L2PLCDP N°15

LA MATRICE SENS/REUSSITE ? -L2PLCDP N°15

🎯Avez-vous réussi dans la vie, réussi votre vie ?
La matrice du sens & de la réussite est parmi mes schémas préférés de psycho. Il est très simple : réussite sociale en abscisse, sens en ordonnée.

❓C’est quoi la réussite sociale ?

C’est lié aux standards de réussite dans une société, le regard et le jugement des autres par rapport à ces normes sociétales. En France, aujourd’hui, la réussite sociale est très liée à 2 facteurs :
o La réussite financière, un niveau de vie élevé, l’accès au luxe.
o Une forme de bonheur, devant faire de vous une personne heureuse, bien dans ses baskets, profitant du bon temps & des plus beaux lieux de la planète.
L’opposé est l’échec social.

❓C’est quoi la plénitude de sens ?

La plénitude de sens se caractérise par le sentiment profond et intime, en dehors du regard des autres, d’être à votre place.
Que votre vie a un sens.
Que vous êtes utile à la VIE, à l’humanité, à vous-même et à vos proches.
L’opposé est le vide existentiel, le désespoir.

Cela construit 4 zones où vous positionner :
😇 La zone d’épanouissement
😤La zone de frustration
🤨 La zone d’engagement
😪 La zone de découragement

Pour creuser l’ensemble, j’ai un pdf de 11 pages, gratuit.
Je vous l’envoie bien volontiers, sur demande (commentaire ou MP)🎯.

FAUT IL DOUTER POUR ETRE UN BON ? -L2PLCDP N°14

Je ne sais pas vous, mais moi je doute ! Tout le temps !

Pour autant, je n’ai pas le sentiment de manquer de confiance en moi. Quand il faut animer un forum ouvert de 70 personnes avec comme point de départ 5 mots sur un post-it, j’y vais. Hardi !

Faut-il douter pour avoir vraiment confiance en soi ? Ne pas douter serait-il de l’inconscience, ou pire ?

Je suis assez admiratif des gens qui savent. Ou qui ont l’air de. Quand même, certains profils de personnalités n’ont pas l’air de douter. Trump doute-t-il ? Mélenchon doute-t-il ?
On va leur demander 😉

J’aime assez ces 3 niveaux de construction de la confiance en soi :

1- La connaissance de soi. Quels sont mes automatismes, mes motivations profondes…

2 – L’acceptation de soi. Ma foi, quand on n’est pas la vedette au lycée ou le playboy de ces dames, on apprend assez vite à faire avec ce qu’on a sous la main 😎
Bizarrement, je me suis accepté plus vite que je n’ai compris mon fonctionnement !

3 – L’estime de soi = Je le vaux bien. Mais ce n’est pas une simple autosatisfaction.
L’estime de soi, c’est être utile au monde et se sentir progresser, comme chef de projet par exemple. C’est douter et repousser ses limites pour une cause plus large.

Faut-il douter pour être un « très bon » dans son métier ?