PROJECT LEADER BREAK – BEN HUR
Une petite vidéo humoristique pour animer les formations en management de projet.
Une petite vidéo humoristique pour animer les formations en management de projet.
Les entreprises libérées ont le vent en poupe. Une de mes clientes RH me parlait de cet exposé d’une thèse d’étudiant, où elle était jury, sur le sujet. Et de l’extraordinaire potentiel de performance qu’elles représentent.
Je ne vais pas reprendre le détail de ce qu’est une entreprise libérée, la littérature est maintenant abondante. Mais elle se résume selon moi par « passer de l’entreprise Comment à l’entreprise Pourquoi ». Plus généralement, j’aime en parler comme d’une entreprise responsabilisante où chacun, de la base à la direction, est responsable de ses choix et de ses actes.
Je peux aussi rappeler ma vision du sujet. J’y crois dur comme fer… pour les nouvelles entreprises start-Up ou PME. Je ne crois pas beaucoup aux grands groupes sur ce mode, ou au passage d’une grande entreprise traditionnelle (+ de 200p) à ce mode. Car cela suppose, outre un remède de nature à tuer le cheval, un lâcher-prise du dirigeant.

Or par nature, une entreprise n’adoptera un changement radical qu’en mode survie. Si ce n’est pas le cas… Quand aux dirigeants de grands groupes qui lâchent prise…ils ne sont pas sélectionnés pour ça je crois :-> Ou on m’aura menti ! Au mieux verra t’on des parties de grands groupes se transformer de manière éphémère en mode libéré, une mode comme une autre, avant qu’une fusion ou un rachat remette de l’ordre dans tout ça, comme je l’ai constaté dans mon environnement récemment (ou alors des exceptions comme Michelin?…j’ai encore parfois envie d’y croire).
Pour autant, ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain. Je crois très fort à la responsabilisation des personnes, quelque soit leur niveau dans l’entreprise. La logothérapie que je pratique est aussi définie comme l’école de la responsabilisation (face aux traumatismes de la vie mais pas que.). Donc, oui, le concept de l’entreprise libéré est génial.
Mais je préfère faire confiance aux opérationnels, au terrain, plutôt qu’aux dirigeants pour changer le monde et l’entreprise plus généralement. La question est donc comment le terrain peut mener un changement que les dirigeants ne feront pas ?
Je crois volontiers que de nombreux managers, opérationnels, aimeraient un fonctionnement plus libéré dans leur équipe. Le management traditionnel est à bout de souffle. Ce dernier ne fonctionne que sur le principe du contrôle, de la lutte des classes plus généralement, et il suffit de se promener dans les entreprises pour voir que la plupart des équipes sont en mode survie. Tout le monde souffre, le manager et les équipes.
A mon sens, le manager d’équipe, et en particulier celui qui manage des cadres mais aussi des non-cadres, a la possibilité de modifier son management et le fonctionnement de son équipe. En descendant son niveau de contrôle doucement, en progressant à petits pas comme ils savent le faire. Il faut juste leur laisser la chance d’introduire une élément nouveau dans un fonctionnement installé. C’est le but des jeux courts en réunion de service. Changer la donne, changer le système, changer le monde.
ps : me demandez pas le sens de la photo ci-dessous. Elle me plait!! C’est tout :-> Un peu de légèreté sans doute…

Vincent LENHARDT : « Viktor Frankl, un des plus grands psychiatres du 20eme siècle, et ce qu’il
m’a apporté personnellement » (suite…)
+ lien vers le clapping
Le jeu est la forme la plus élevée de la recherche. – Albert Einstein
Joue et tu deviendras sérieux. Aristote
Les rudiments de la connaissance sont assimilés au fil des jeux. Mahatma Gandhi
Le jeu est la premier poème de l’existence. Jean-Paul Sartre
Une civilisation est inachevée si elle n’ajoute pas à l’art de bien travailler celui de bien jouer. Georges Santayana
C’était un homme sérieux, il passait son temps à jouer. Lewis Caroll
Chaque homme cache en lui un enfant qui veut jouer. Friedrich Nietzsche