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LA COURBE EN S

Courbe en S, Avancement physique, Gestion de projet, Points remarquables, Suivi de projet, Planification de projet, Performance de projet.

La Courbe en S

En bref : Découvrez comment la courbe en S d’avancement physique offre une vision claire de la progression d’un projet à travers ses trois points remarquables.

La courbe en S est un outil essentiel en gestion de projet, permettant de visualiser la progression d’un projet au fil du temps.

Cette courbe, en forme de « S », représente graphiquement l’avancement physique par rapport au temps.

Elle est particulièrement utile pour suivre la performance, prévoir les tendances et faciliter la communication au sein des équipes de projet.

L’avancement physique.

C’est le travail à réaliser. Par exemple, votre projet est de faire 10 poteaux en béton (simple :->)

Quand vous avez fait 5 poteaux, vous avez fait 50% du travail. Votre avancement physique est de 50%.

C’est simple pour des poteaux en béton, des lignes de codes, etc.

Un peu plus compliqué à évaluer pour des études par exemple.

Mais il y a des méthodes. Par exemple; draft étude rédigé = 50%, relu & corrigé =80%, Signé =100% etc.

Les Trois Points Remarquables de la Courbe en S.

  • 20% du Temps pour 10% du Travail

Ce premier point marque le début du projet, où l’avancement est généralement lent.

Durant cette phase, les équipes travaillent sur la planification, la mobilisation des ressources et le démarrage des premières activités.

Tous les équipiers ne sont pas là non plus. Ceci explique une montée en puissance progressive.

Bien que cette période consomme environ 20% du temps total du projet, elle ne représente que 10% de l’avancement physique total.

Cela souligne l’importance de la phase de démarrage dans la gestion de projet.

  • 50% du Temps pour 50% du Travail

Ce point central de la courbe est crucial, indiquant que le projet a atteint la moitié de son avancement physique en la moitié du temps imparti.

C’est la période la plus productive du projet.

À noter le changement de pente entre la phase de pontée en charge et la période de pleine production.

Cela démontre une progression régulière et est souvent un moment de réflexion pour les chefs de projet, pour évaluer les performances jusqu’à présent et ajuster les plans si nécessaire.

  • 80% du Temps pour 90% du Travail

Ce dernier point remarquable indique que la majorité du travail a été accomplie (90%). Mais il reste encore 20% du temps.

Cette phase est souvent marquée par un ralentissement de la progression, car les tâches restantes peuvent être plus complexes, nécessitant des ajustements et de la finition.

Comme des tests par exemple. C’est un moment critique pour la gestion des risques et l’assurance qualité.

C’est aussi une période où la plupart des équipiers ont fini leur travail. Mécaniquement, la production diminue.

Conclusion

La courbe en S d’avancement physique est un outil puissant pour les chefs de projet. En particulier pour les gros projets industriels. Elle permet un suivi macro du travail à faire, de la productivité de l’équipe;

C’est un outil complémentaire au planning.

Elle offre une représentation visuelle claire de l’état d’avancement d’un projet.

Comprendre et interpréter correctement ses points remarquables est essentiel pour le succès de la gestion de projet

Pour aller plus loin, vous pouvez visiter le blog Gestion de projet :« Construire la courbe en S »

Mots-clés: Courbe en S, Avancement physique, Gestion de projet, Points remarquables, Suivi de projet, Planification de projet, Performance de projet.

LA MATRICE PARTIES PRENANTES

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La Matrice Parties prenantes

En bref : Explorez la matrice des parties prenantes pour la gestion de projet, un outil crucial pour évaluer et stratégiquement gérer l’influence et l’engagement des parties prenantes.

Définition et Fonctionnement

La matrice pouvoir/intérêt, aussi connue sous les termes de matrice pouvoir/influence, est un outil vital en gestion de projet.

Elle classe les parties prenantes selon leur niveau d’autorité (pouvoir) et leur niveau d’engagement envers les résultats du projet (intérêt).

Cela aide à comprendre qui peut influencer ou impacter le projet, et comment​​.

Origine et Évolution

L’origine de cette matrice parties prenantes remonte à la nécessité de gérer efficacement les parties prenantes dans des projets complexes.

Au fil du temps, elle a évolué pour intégrer des éléments d’impact et d’influence, offrant une perspective plus nuancée sur les parties prenantes.

Reprise dans le PMBook, elle connait des variantes comme Intérêt/Influence etc..

Avantages et Applications

Les avantages de cette matrice sont multiples :

  1. Clarté : Elle clarifie qui détient le pouvoir et l’intérêt dans un projet.
  2. Stratégie : Permet de développer des stratégies de communication et d’engagement ciblées.
  3. Gestion des Risques : Aide à identifier les parties prenantes qui pourraient représenter des risques ou des opportunités pour le projet.
  4. Adaptabilité : Elle est utile pour différents types de projets, particulièrement ceux avec des relations simples entre parties prenantes et projet.

Cet outil est particulièrement pertinent pour les petits projets ou ceux avec des structures de parties prenantes moins complexes.

Il s’adapte cependant à divers contextes de projet, rendant sa portée assez large.

En conclusion

La matrice des parties prenantes pouvoir/intérêt est un outil essentiel pour les chefs de projet. Elle permet une gestion efficace des parties prenantes, cruciale pour le succès du projet.

Pour aller plus loin, vous pouvez visiter le blog Boreal-Is :« Cartographie des parties prenantes »

Mots-clés : Matrice parties prenantes; Gestion de projet; Stratégie de communication; Influence des parties prenantes; Gestion des risques.

LE CYCLE DE VIE PROJET

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Le cycle de vie d’un projet

En bref : les étapes essentielles du cycle de vie d’un projet, de l’initiation à la clôture, incluant cadrage, conception, exécution, suivi, et contrôle, cruciaux pour sa réussite.

Bien entendu, le cycle de vie d’un projet dépend énormément du type de projet.
Mais pour faire simple, on retrouve en général les 4 étapes clés suivantes.

Cadrage :

L’objectif est de préciser le contenu du projet, de savoir de quoi on parle.

  • Définition des Besoins : Identifier clairement les exigences et les attentes.
  • Objectifs : Formuler des buts précis et mesurables.
  • Périmètre : Distinguer les limites et les contraintes du projet.
  • Validation Initiale : Obtenir l’accord des parties prenantes sur le cadrage.
  •  

Conception :

La conception permet de préparer l’exécution,

en prenant le temps de bien comprendre les besoins (des utilisateurs, clients, usagers, patients etc.)

 

  • Planification Détaillée : Établir un plan de projet complet.
  • Stratégies et Méthodologies : Choisir les approches et les techniques adéquates.
  • Allocation des Ressources : Déterminer les besoins en ressources et les distribuer.
  • Évaluation des Risques : Identifier et planifier la gestion des risques potentiels.

Réalisation :

Phase de mise en œuvre, elle sera d’autant plus efficace que les phases préalables sont solides.

  • Mise en Œuvre : Exécuter les tâches conformément au plan.
  • Gestion et Suivi : Surveiller l’avancement et ajuster si nécessaire.
  • Communication : Assurer une interaction continue avec l’équipe et les parties prenantes.
  • Contrôle Qualité : Vérifier que les livrables répondent aux normes établies.

Clôture :

Enfin, la recette, la livraison sont les phases les plus visibles pour beaucoup.

  • Finalisation : Achever toutes les activités et livrables.
  • Bilan du Projet : Évaluer les performances par rapport aux objectifs initiaux.
  • Documentation : Recueillir et archiver les documents et rapports.
  • Retour d’Expérience : Tirer les leçons et les partager pour des projets futurs.
  •  

Chaque étape de ce cycle représente un moment clé dans le développement du projet, nécessitant une attention particulière pour assurer une réalisation efficace et conforme aux attentes initiales.

 

Pour aller plus loin, vous pouvez visiter le blog Manager-GO « Le cycle de vie projet »

Mots-clés : Cycle de vie; Cadrage de projet; Exécution de projet; Surveillance de projet; Clôture de projet.

LE SWOT

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La matrice SWOT

En bref : La matrice SWOT est un outil stratégique essentiel pour évaluer les forces, faiblesses, opportunités et menaces d’un projet, offrant ainsi une perspective complète pour une meilleure prise de décision.

L’analyse SWOT :

  • Strengths/forces
  • Weaknesses/Faiblesses
  • Opportunities/Opportunités
  • Threats/Menaces
  •  

est un outil crucial dans la planification de projet.

Elle permet de dresser un tableau complet de la situation actuelle du projet.
Elle identifie à la fois les atouts internes et les défis, ainsi que les opportunités et les menaces externes.

Voici comment utiliser l’analyse SWOT en mode projet :

Forces (Strengths) :

Identifiez les points forts de votre projet.

Cela peut inclure des ressources uniques, des compétences spéciales de l’équipe, des avantages technologiques, ou un bon soutien de la direction.

Faiblesses (Weaknesses) :

Reconnaissez les points faibles du projet.

Cela peut concerner des lacunes en ressources, des limitations techniques, ou des manques en termes de compétences ou d’expérience de l’équipe.

Opportunités (Opportunities) :

Examinez les facteurs externes qui pourraient être exploités en faveur du projet. Cela peut inclure des changements de marché, des avancées technologiques, ou des partenariats stratégiques.

Menaces (Threats) :

Identifiez les risques externes pouvant affecter le projet.

Cela peut être des concurrents, des changements réglementaires, ou des incertitudes économiques.

En effectuant cette analyse, vous pouvez mieux préparer votre projet à faire face aux défis et à saisir les opportunités qui se présentent. Cette approche aide à une prise de décision stratégique et à une planification plus efficace​​.

 

Pour aller plus loin, vous pouvez visiter le blog de la gestion de projet ‘ SWOT : outil d’analyse »

Mots-clés : SWOT; forces; faiblesses; opportunités; menaces.

LA LOI DE PARKINSON

 Loi de Parkinson, gestion de projet, productivité, échéances, méthodologies agiles, Scrum, développement logiciel, campagne marketing.

En bref : La Loi de Parkinson peut jouer un rôle majeur dans l’amélioration de la productivité de vos équipes.

Comprendre la Loi de Parkinson

Formulée par Cyril Northcote Parkinson en 1955, cette loi affirme : « Le travail s’étend pour occuper le temps disponible pour son achèvement. »

En gestion de projet, vous devez définir des délais réalistes pour éviter la procrastination et l’inefficacité dans vos équipes.

Surtout, s’il n’y a pas de pression sur les délais, vos équipiers iront gérer d’autres priorités.

Application dans la Gestion de Projet

Cette loi aide les chefs de projet à fixer des échéances stimulantes et réalistes.

Par exemple, si un projet de développement logiciel est prévu pour six mois, les équipes peuvent étendre inutilement le travail.

Elles ne se mettront au travail que dans les 3 derniers mois.

En revanche, si le même projet est prévu pour trois mois, les équipes sont plus concentrées et efficaces tout de suite.

Stratégies d’Optimisation

Pour contrer les effets de cette loi, je vous recommande une approche itérative.

Vous pouvez diviser le projet en étapes avec des délais courts. Cela augmente la productivité.

Globalement, un équipier ne se met sur une tâche que si elle est à un horion de 3 mois.

Qui commence à travailler pour une tâche dont le livrable est dans 1 an ? Personne !

Votre travail, comme chef de projet, est de décomposer cette tâche de 1 an en plusieurs livrables, dont un à brève échéance.

En prenant en compte les contraintes comme les congés et vacances scolaires par exemple.

Conclusion

La Loi de Parkinson est un outil puissant en gestion de projet.

En l’appliquant judicieusement, vous pouvez significativement améliorer la productivité et l’efficacité de vos équipes.

 

Pour aller plus loin, vous pouvez visiter Helloworkplace  » La loi de Parkinson »

Mots-clés : Temps, loi Parkinson, Effort, optimation temps

INFOBESITE

Infobésité, Gestion des Emails, Stratégies de Communication, Organisation Numérique

Infobésité

Définition :Surabondance d’informations imputée aux chaînes d’information en continu, aux nouvelles technologies de la communication (Internet, téléphones portables, messageries, réseaux sociaux) et à la dépendance qu’elles créent chez l’utilisateur.

Dans l’ère numérique actuelle, l’infobésité devient un défi quotidien.

Les emails ne sont que la partie visible de l’iceberg.

Emails : Juste un Aspect de l’Infobésité

Une étude de OICN révèle une moyenne de 37 emails par jour.

Cela équivaut à un email toutes les 15 minutes. Bien que le nombre d’emails soit en baisse, cette quantité reste significative.

Au-Delà des Emails : Une Multitude de Plateformes

L’infobésité ne se limite pas aux emails.

Des plateformes comme Slack, SharePoint, Discord, WhatsApp et LinkedIn inondent nos journées de notifications.

Ces canaux numériques divers ajoutent à la surcharge d’informations.

Et dans la Gestion de Projets ?

La gestion de projets n’échappe pas à l’infobésité.

Dans ce contexte, les flux incessants d’informations peuvent entraîner des retards et des malentendus.

Les chefs de projet reçoivent une multitude de mises à jour, de rapports et de communications de la part des équipes.

Cela nécessite une organisation et une hiérarchisation méticuleuses des informations.

Pour contrer l’infobésité dans les projets, il est crucial de :

  • Établir des Canaux de Communication Clairs : Définissez des canaux spécifiques pour différents types d’informations, évitant ainsi la surcharge.

  • Utiliser des Outils de Gestion de Projet : Des logiciels comme Asana ou Trello peuvent aider à organiser et à prioriser les tâches.

  • Réunions Efficaces : Limitez les réunions aux discussions essentielles et encouragez des comptes-rendus concis.

  • Filtrage d’Informations : Apprenez à distinguer les informations cruciales des détails superflus pour une meilleure prise de décision.

Conclusion

L’infobésité numérique est omniprésente, mais pas insurmontable.

Avec des stratégies appropriées, vous pouvez maîtriser le flux constant d’informations

 

Pour aller plus loin, vous pouvez visiter ce site « Observatoire de ‘Infobésité et de la collaboration numérique »

PROJET, PROGRAMME, PORTEFEUILLE

Management de projet, Projet, Programme, Portefeuille de projets, Objectifs stratégiques

Distinction entre Projet, Programme et Portefeuille de Projets

Projet : Objectif Spécifique, Durée Limitée

Un projet est temporaire.

Son but est clair. Créer un produit ou service unique.

La gestion de projet vise la réalisation d’objectifs définis. Mesure du succès : qualité, délais, budget, satisfaction client.

Programme : Coordination pour Plus de Bénéfices

Distinction entre Projet, Programme et Portefeuille de Projets

Projet : Objectif Spécifique, Durée Limitée

Un projet est temporaire. Son but est clair. Créer un produit ou service unique. La gestion de projet vise la réalisation d’objectifs définis. Mesure du succès : qualité, délais, budget, satisfaction client.

Programme : Coordination pour Plus de Bénéfices

Parfois, un projet est trop gros. On crée alors un programme.

Un programme rassemble plusieurs projets. L’objectif est d’avoir un résultat unique.

 Ce n’est pas un « super projet ». C’est une entité distincte, avec une coordination nécessaire. Vise des bénéfices à long terme.

Portefeuille de Projets : Stratégie Globale

Un portefeuille regroupe projets et programmes dans un même métier.

Objectif : atteindre les buts stratégiques de l’entreprise en priorisant les bons projets.

Gestion de portefeuille = sélection et priorisation.

Focus : alignement stratégique et maximisation des bénéfices.

Conclusion

Un projet a des buts spécifiques et mesurables.

Un programme coordonne des projets pour des gains plus grands.

Un portefeuille aligne tout sur la stratégie de l’organisation.

Connaître ces différences est crucial en management de projet.

 

Pour aller plus loin, vous pouvez aussi lire cet article du blog de la gestion de projet facile: « Projet, programme, portefeuille« 

RISQUES ET ALEAS

risques; aléas; opportunités; management des risques; probabilité, gravité

Risques et aléas ? Ou opportunité ?

Devinez quel événement a d’abord été un aléa…
…puis un risque…
… et aussi une opportunité ?

❓ Vous ne voyez pas ?

✔ Le COVID bien entendu.

D’abord un aléa.

Dans le cas du COVID-19, personne n’avait anticipé un confinement de trois mois. 

Une crise mondiale et l’arrêt des usines.

Ce fut un choc initial, un événement extérieur incontrôlable qui a pris tout le monde par surprise.

En gestion de projet, les aléas représentent ces imprévus qui ne figurent dans aucun plan de gestion des risques.

Ensuite un risque.

Avec le temps, le COVID est devenu un risque identifiable.

Un risque en gestion de projet est un événement connu qui peut se produire, avec une certaine probabilité d’occurrence et de gravité.

La crise sanitaire majeure du COVID s’est transformée en un risque avec des plans de remédiation.

Incluant des mesures de confinement, de vaccination et de suivi sanitaire.

Ou d’autres mesures de sécurisation des stocks par exemple.

 

C’est a été aussi une opportunité.

Finalement, le COVID a également représenté une opportunité.

Des entreprises comme Pfizer et Moderna ont vu une chance de développement et d’innovation.

Le télétravail est devenu la norme. Temporairement.

Cela a permis aussi de réduire les émissions de CO2. Tout comme de marquer la fin d’une époque.

Dans ce contexte, une opportunité en gestion de projet est un événement qui, bien qu’initialement perçu comme un risque ou un aléa, peut être converti en avantage.

Un risque, un aléa ou une opportunité ?


La distinction entre aléa, risque et opportunité dépend largement du contexte et de la capacité à réagir efficacement.

Le COVID-19, initialement un aléa, est devenu un risque et, pour certains, une opportunité.

Cela démontre l’importance d’une gestion de projet flexible et proactive, capable de transformer des défis en avantages.

 

Pour aller plus loin, vous pouvez aussi lire cet article du blog « réussir ses projets »: « Risque et opportunité : quelle différence ?« 

LA LOI D’ILLICH

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La Loi d’Illich : Un Principe Clé pour une Performance Optimale

Comprenez et appliquez la Loi d’Illich pour acuqérir un facteur déterminant pour le succès.

Cette loi, formulée par Ivan Illich, souligne un principe fondamental.
Au-delà d’un certain seuil, l’augmentation de l’effort ou du temps passé sur une tâche devient non seulement inutile, mais peut même se révéler contre-productive.

 

Savoir Quand S’arrêter : L’Art de la Gestion du Temps

L’idée centrale de la Loi d’Illich est que chaque activité a un point optimal de productivité.

Au-delà de ce point, l’efficacité diminue, entraînant une baisse de la qualité du travail.

Par exemple, après 1h30 à 2h de travail concentré sur un support de formation, la capacité de concentration s’épuise.

Vous devez donc reconnaître ce seuil pour maximiser votre efficacité.

 

Applications Pratiques dans la Gestion de Projet

En gestion de projet, l’application de la Loi d’Illich transforme la manière dont les tâches sont structurées et gérées. Voici quelques conseils pratiques :

  1. Définir des Plages de Travail Optimales : Identifiez la durée pendant laquelle vous ou votre équipe êtes le plus productifs. Cela pourrait être des blocs de 90 minutes suivis d’une pause.
  2. Planifier des Pauses Stratégiques : Les pauses sont essentielles pour maintenir un haut niveau de performance. Elles permettent de recharger les batteries mentales et d’éviter l’épuisement.
  3. Éviter le Surmenage : Reconnaître les signes de fatigue et s’arrêter avant d’atteindre le point de contre-productivité est essentiel pour maintenir une qualité de travail élevée.
  4. Varier les Tâches : Alterner entre différents types de tâches peut prévenir la saturation et maintenir un niveau d’engagement élevé.

 

Conclusion : Un Équilibre pour la Productivité

La Loi d’Illich n’est donc pas seulement un concept théorique. C’est aussi un guide pratique pour améliorer la gestion du temps et la productivité.

En appliquant ses principes, les gestionnaires de projet peuvent optimiser leur performance et celle de leur équipe, tout en préservant leur bien-être mental et physique.

Pour aller plus loin, lisez cet article Cadreemploi:   » Quand travailler trop devient contre-productif »

BILAN 19 ANS

Bilan 19 ans; entrepreneuriat; COOPIL; indépendant

C’est le bilan de 19 ans à mon compte ! Enseignements…! 🤗

👉 Le 5 janvier 2005, j’ai créé Coopil.

  • Se mettre à son compte en quittant un grand groupe n’était pas à la mode à l’époque…
  • En 2005, effectivement, je n’ai même pas pensé à en faire un post 😉

Bilan 19 ans

Donc, voici mon point après 19 ans, en partant du plus désagréable au meilleur du meilleur.

❌ Le manque de visibilité sur mon activité à plus de 3 mois.

  • C’est le seul truc vraiment Ch…
  • Pas incurable mais faut vivre avec ou trouver une solution. Du coup, je cherche…J’ai pas trouvé encore LA solution.
  • Je détiens un an de trésorerie, ça permet de dormir sur ses deux oreilles quand même.

✔ Se remettre en cause en permanence.

  • Ensuite, tous les 3 ans, il faut aussi se réinventer. Super et inconfortable à la fois. Par conséquent, en 2024, remise à plat donc.
  • Le bon coté : Vieux crouton assis, je ne peux pas devenir ! 😊

✔ Sens

  • De même, je suis devenu coach et logothérapeute. Ç’a nourri mon besoin de sens.
  • J’ai accompagné des post Burnout, post Cancer. Et ensuite crée l’association Coaching Citoyen. /10 ans.
  • Actuellement, je ne pratique plus, mais j’y reviendrai.

✔ Variété & découverte

  • Cette partie est la plus fun pour moi.
  • J’interviens en industrie, En CHU, des commissaires de police, des athlètes et des entraineurs. Sur des profils très différents, des partenaires super !
  • Coup de chance : j’ai assisté au dernier entraînement de l’équipe de France de Handball féminine en Novembre, avant leur départ victorieux en Norvège.

✔ Niveau de vie

  • Aussi, je ne suis pas riche, mais je ne suis pas pauvre non plus. J’ai pu élever mes deux enfants dignement avec Coopil…
  • What else !

✔ Plaisir et envie

  • Me parlez pas de retraite, ou ça m’énerve.
  • La Gniack J’ai😎

✔ Qualité de vie

  • Enfin, c’est le meilleur.
  • Ma qualité de vie au top du top du top. Il ne me manque pas grand chose…
  • Personne ne me dit quoi faire..,globalement, je fais ce qui me plait…

Et effectivement mes horaires sont topissimes…

 

Pour aller plus loin, vous pouvez aussi lire cet article du blog: « A propos« 

LE TRIANGLE QCD

Le Triangle QCD, Indicateurs Extra-Financiers, Évolution du Management, Responsabilité Sociale, Gestion Durable, 21ème Siècle.

Jadis régi par le triangle QCD – Qualité, Coût, Délai – le management de projet assiste à une transformation significative.

Le Triangle QCD : Un Modèle de Management de Projet du Passé

Historiquement, le triangle QCD a longtemps été la pierre angulaire du management de projet. Il mettait l’accent sur trois aspects cruciaux : la qualité du travail effectué, le coût de réalisation du projet, et le respect des délais impartis. Cependant, ce modèle, bien que toujours pertinent, ne suffit plus à lui seul dans le contexte actuel des affaires.

Les Limites du Triangle QCD dans le Management Moderne

La limitation majeure du triangle QCD réside dans son approche essentiellement financière. Les entreprises et les chefs de projets qui s’y conforment strictement risquent de négliger d’autres aspects vitaux tels que les impacts sociaux, environnementaux, et même éthiques de leurs projets.

L’Intégration des Indicateurs Extra-financiers : Un Pas Vers l’Avenir

L’intégration d’indicateurs extra-financiers dans le management de projet est une évolution inéluctable. Ces indicateurs incluent des facteurs comme la satisfaction client, l’impact environnemental, la responsabilité sociale de l’entreprise, et bien d’autres. Ils permettent une approche plus holistique et durable de la gestion de projet.

Exemples d’Indicateurs Extra-financiers et Leur Impact

Des entreprises modernes intègrent désormais des indicateurs tels que l’empreinte carbone, l’éthique des fournisseurs, ou encore le bien-être des employés. Ces mesures permettent non seulement de répondre aux exigences éthiques et environnementales actuelles mais aussi d’améliorer la réputation et la performance globale de l’entreprise.

Rejoignez le Mouvement du Management de Projet du 21ème Siècle

Il est crucial pour les chefs de projets modernes de reconnaître et d’intégrer ces changements. En rejoignant ce mouvement, ils embrassent un avenir où le management de projet ne se limite pas à des critères financiers mais englobe une vision plus large et plus responsable.

Conclusion :

Le management de projet du XXIème siècle exige une approche plus équilibrée et inclusive. En dépassant les anciens modèles comme le triangle QCD et en intégrant des indicateurs extra-financiers, les chefs de projets peuvent non seulement répondre aux défis actuels mais aussi tracer la voie vers un avenir plus durable et éthique. Rejoindre ce mouvement n’est pas seulement une nécessité, c’est une opportunité de croissance et d’innovation.

 

Pour aller plus loin, vous pouvez aussi lire cet article du blog « Réussir ses projets »: « Le triangle d’or en gestion de projet »

LES 5 DRIVERS ET PROJETS

Eric Berne, 5 drivers, analyse transactionnelle, gestion de projet, motivation, réussite, perfection, efficacité, bien-être au travail

LES 5 DRIVERS ET PROJETS

L’analyse transactionnelle, développée par Eric Berne, propose des concepts fascinants, notamment les « 5 drivers ». Quels liens entre ces 5 drivers et les projets ?

Ces drivers sont des forces motrices qui influencent notre comportement et notre approche de la vie et du travail. Comprendre ces drivers est essentiel pour tout professionnel souhaitant améliorer sa gestion de projet. Voici un aperçu de ces cinq éléments clés.

1. Driver Sois Parfait

  • Définition: Ce driver pousse à la recherche de la perfection en toute chose.
  • Impact en Gestion de Projet: Il favorise une haute qualité du travail, mais peut mener à la procrastination ou à l’indécision.

2.Driver Fais Plaisir

  • Définition: Ce moteur incite à mettre les besoins des autres avant les siens.
  • Impact en Gestion de Projet: Il aide à créer un environnement de travail harmonieux, mais peut causer un manque d’affirmation de soi.

3. Driver Dépêche-toi

  • Définition: Caractérisé par une tendance à faire les choses rapidement.
  • Impact en Gestion de Projet: Ce driver peut améliorer l’efficacité, mais risque de mener à des erreurs dues à la précipitation.

4. Driver Fais des Efforts

  • Définition: Il incite à travailler dur, souvent sans reconnaître ses propres limites.
  • Impact en Gestion de Projet: Favorise la persévérance, mais peut conduire à l’épuisement professionnel.

5. Driver Sois Fort

  • Définition: Ce driver encourage à rester impassible face aux défis.
  • Impact en Gestion de Projet: Il aide à maintenir la stabilité en période de stress, mais peut empêcher l’expression des émotions et besoins.

Conclusion sur les 5 drivers E. Berne

Comprendre et équilibrer ces 5 drivers de Eric Berne est crucial pour une gestion de projet efficace et un développement personnel harmonieux. En identifiant lequel de ces drivers domine dans votre approche, vous pouvez ajuster votre comportement pour atteindre un équilibre optimal entre efficacité et bien-être.

 

Pour aller plus loin, vous pouvez aussi lire cet article « Ils ne sont que 5 mais ils nous gouvernent » ou encore cette article sur la communication interpersonnelle.

LA COURBE DE DEUIL

Courbe de deuil; Courbe du changement; Elisabeth Kübler-Ross; Soins palliatifs; Acceptation; Gestion du changement; Étapes émotionnelles; Conduite du changement; Résistance au changement; Adaptation comportementale

La courbe de Deuil, d’Elisabeth Kübler-Ross, décédée en 2004, est reconnue mondialement. Cette courbe a  révolutionné notre compréhension des derniers stades de la vie à travers ses soins palliatifs.

Sa fameuse « courbe de deuil » décrit les étapes émotionnelles par lesquelles les personnes en fin de vie, ou confrontées à une maladie incurable, passent généralement. Cette approche est aussi utilisée pour comprendre les réactions humaines face au changement.

 

Comparaison des Courbes de deuil et du changement

  • Courbe de Deuil

    • Étapes: Déni, Colère, Marchandage, Dépression, Acceptation.
    • Contexte: Principalement appliquée dans le cadre de la fin de vie ou la perte.
    • Objectif: Permettre une transition émotionnelle vers l’acceptation de la réalité inévitable.
    • Focalisation: Sur le processus interne et émotionnel d’une personne face à une perte irréversible.

 

  • Courbe du Changement

    • Étapes: Choc, Déni, Frustration, Expérimentation, Décision, Intégration.
    • Contexte: Appliquée dans les situations de changement, comme les transitions de carrière ou les réorganisations d’entreprise.
    • Objectif: Faciliter l’adaptation à une nouvelle situation ou environnement.
    • Focalisation: Sur l’adaptation comportementale et émotionnelle à une nouvelle réalité modifiable.

Points Clés

  • Temps d’Acceptation: Les deux courbes reconnaissent que le temps est un facteur crucial pour l’acceptation.
  • Étapes de Résistance: Dans les deux cas, les individus peuvent éprouver de la colère et du déni comme des réponses initiales.
  • Acceptation Finale: Tandis que la courbe de deuil mène à l’acceptation d’une perte définitive, la courbe du changement conduit à l’acceptation d’une nouvelle situation, souvent avec un potentiel de croissance positive.
  • Applicabilité au Management: Aussi, les managers peuvent utiliser la compréhension de ces courbes pour mieux accompagner leurs équipes à travers les perturbations et les transitions.

 

Conclusion sur la courbe de Deuil

En comprenant la courbe de deuil de Kübler-Ross, nous pouvons mieux préparer et soutenir les individus dans leurs parcours personnels et professionnels.

Tout changement requiert du temps pour être intégré et accepté. De fait, précipiter ce processus peut conduire à de la résistance et à de la frustration.

 

Pour aller plus loin, vous pouvez aussi lire cet article Manager-GO: « Comprendre la courbe de Deuil« 

PODCAST MANAGEMENT DE PROJET

Le podcast du Management de projet

Podcast Management de projet

Pa Tanguy El Mouahidine avec Tannguy Le Dantec

 

🌿 L’Impact Environnemental de vos Projets : Comment Faire Mieux ?

 

Dans cet épisode, on se penche sur un sujet brûlant d’actualité :

Comment améliorer l’Impact Environnemental de vos Projets.

 L’auteur

Avec Tanguy Le Dantec, Formateur en Management de projet et créateur de la fresque du Management de projet, on décortique ensemble les défis et les solutions pour rendre vos projets plus respectueux de l’environnement.

 Le contenu du Podcast management de projet

Alors, qu’a-t-on au programme ?

 

Les projets et l’environnement :

Comment les projets ont historiquement ignoré l’environnement et pourquoi ça change maintenant.

 

Votre projet pollue-t-il ?

Quel est l’empreinte environnementale des projets.

 

Le premier pas : La prise de conscience.

L’importance de comprendre l’impact environnemental en gestion de projet.

 

Projet à Impact et projet à Empreinte :

Dans quelle mesure votre projet permet de répondre au défi climatique et environnemental ?

 

Des outils pour agir :

Une fois ce constat, on fait comment pour agir ?

 

🎧 C’est un épisode chargé, plein de conseils et d’insights pour améliorer l’impact environnemental de vos projets !

 

📣 Après l’écoute, retrouvons-nous sur LinkedIn pour débattre et partager vos expériences et idées. Votre voix compte pour construire des projets plus durables !

 

🔗 Les liens à ne pas rater :

Team for the Planet

P5 Global Standard for Project Management.

Le profil de Tannguy Le Dantec

 

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Pour aller plus loin, vous pouvez visiter le podcast ici « L’impact environnemental de vos projets »

Retrouvez moi aussi sur le podcast « Le café du projet »

LA FOSSE DU CHANGEMENT

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Annoncer : « le changement va être transparent » est souvent un présage de difficultés dans un projet.

Un changement, qu’il s’agisse de l’introduction d’un nouveau PC, d’un outil ou d’une réorganisation, entraîne TOUJOURS une fosse temporaire de productivité.

Cette réalité n’est pas un aveu d’échec, mais plutôt une phase naturelle du processus d’adaptation.

 

La fosse du changement : Une réalité incontournable

Lorsqu’on initie un changement, il est essentiel de reconnaître que la performance pourrait temporairement décliner.

Cette période d’ajustement, souvent appelée « la fosse du changement », est caractérisée par un ralentissement de la productivité alors que l’équipe se familiarise avec les nouvelles méthodes ou technologies.

L’impact peut varier selon la magnitude du changement et l’aptitude de l’organisation à se préparer et à réagir efficacement.

 

Gestion des attentes : La clarté avant tout

La gestion des attentes est cruciale. Prétendre que le changement sera entièrement transparent est une promesse risquée.

Elle peut miner la confiance et exacerber la frustration lorsque les obstacles inévitables surviennent.

Il est préférable d’être transparent sur les défis à venir, en assurant l’équipe que, bien que la route soit semée d’embûches, la gestion est préparée à soutenir le processus.

 

Stratégies pour réduire l’impact sur la productivité

  1. Formation et préparation : Avant d’implémenter un changement, investissez dans la formation et la préparation des équipes. Cela peut aider à minimiser la baisse de performance en accélérant la montée en compétence sur les nouveaux outils ou procédures.

  2. Communication ouverte : Maintenez les lignes de communication ouvertes, permettant aux employés de partager leurs préoccupations et leurs difficultés. Cela peut faciliter l’identification rapide des problèmes et des solutions potentielles.

  3. Support continu : Assurez un support technique et managérial continu pendant et après la transition pour aider à surmonter les défis et à maintenir le moral.

  4. Réajustements et feedbacks : Soyez prêt à faire des ajustements en fonction des retours d’expérience de l’équipe. Cette agilité peut réduire la durée de la fosse du changement et optimiser le retour à la productivité complète.

 

En conclusion sur la fosse du changement

les changements sont des étapes nécessaires pour l’évolution et l’amélioration d’une organisation.
Mais ils viennent avec leur lot de défis.

En abordant ces transitions avec honnêteté, préparation et soutien, les leaders peuvent non seulement naviguer dans la fosse du changement mais aussi en émerger plus forts et plus compétents.

La clé est de gérer les attentes et de préparer l’équipe à la réalité du changement, car comme on dit souvent en gestion de projet : « Anticiper, c’est pouvoir ».

 

Pour aller plus loin, vous pouvez aussi lire cet article Havard Business Review: «  Les pièges à éviter »

INCLUSION ET PROJET

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La notion d’inclusion projet s’étend au-delà des personnes en situation de handicap.

En effet, limiter l’inclusion à cet aspect serait une approche réductrice.

L’inclusion, dans son essence la plus pure, souligne l’importance de chaque membre de l’équipe. En valorisant leurs contributions uniques. Indépendamment de leur rôle, de leur position ou de leur statut.

 

Chaque Membre Compte dans la Réussite d’un Projet

La gestion de projet inclusive reconnaît la diversité des compétences comme clé de succès projet.

Qu’il s’agisse d’un analyste de données minutieux. Ou d’un créatif générant des idées innovantes.

Chaque personne apporte une valeur ajoutée indéniable.

Cette philosophie est conforme aux conclusions de l’étude Aristote de Google. Cette étude a identifié la cohésion d’équipe comme le principal indicateur de performance.

 

Renforcer l’Équipe par l’Inclusion

Enfin, l’inclusion signifie aussi créer un environnement où la communication est ouverte et où tous les membres de l’équipe se sentent valorisés et écoutés.

Une telle culture encourage l’engagement et la collaboration, transformant un groupe d’individus en une équipe soudée et performante.

 

Stratégies pour une Gestion de Projet Inclusive

Pour intégrer l’inclusion dans la gestion de projet, voici quelques stratégies :

  • Évaluer et Reconnaître les Contributions : Mettez en place des mécanismes pour reconnaître les contributions de chaque membre, quelle que soit leur envergure.
  • Favoriser la Communication : Encouragez un dialogue ouvert où les feedbacks et les idées peuvent être partagés sans crainte de jugement.
  • Éduquer et Sensibiliser : Offrez des formations et des ateliers sur la diversité et l’inclusion pour sensibiliser et éduquer les membres de l’équipe.

 

Conclusion

L’inclusion est un levier de performance et d’innovation dans la gestion de projet.

En reconnaissant l’importance de chaque membre de l’équipe, en valorisant la diversité et en encourageant la collaboration, les chefs de projet peuvent transformer une somme d’individus en une force collective puissante.

Avec cette dynamique, les projets non seulement réussissent, mais aussi deviennent des exemples de cultures de travail épanouissantes et inclusives.

Pour aller plus loin, vous pouvez aussi lire ce blog  : Développer le sentiment de sécurité psychologique au sein des équipes et des organisations

LA COMMUNICATION INTERPERSONNELLE

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La communication interpersonnelle est essentielle dans nos interactions quotidiennes, mais elle est loin d’être simple.

Voici un aperçu des quatre difficultés principales qui entravent souvent nos échanges.

 

1. L’intention – La Clarté du Message

Notre intention est parfois floue, même pour nous-mêmes. Avant de communiquer, il est crucial de clarifier ce que nous voulons exprimer. Par exemple, un simple « Bonjour » peut être une salutation habituelle ou l’ouverture d’un échange plus chaleureux. La précision de notre intention affecte la suite de la communication.

 

2. Le Codage – Le Choix des Mots et du Ton

Le choix des mots et du ton est déterminant dans la communication. Un « Bonjour » courtois peut construire un pont, tandis qu’un « Eh, ça boume? » tonitruant peut être perçu différemment selon le contexte et la relation entre les interlocuteurs. Les gestes et le langage non verbal accompagnant nos paroles sont tout aussi importants pour transmettre notre message.

 

3. Le Décodage – L’Interprétation des Signaux

L’interprétation des mots et du ton est subjective. « Ça boume? » peut être perçu comme une tentative d’être amical ou comme un manque de respect. Cette étape de décodage dépend de nombreux facteurs, tels que nos expériences passées et notre état émotionnel.

 

4. La Réaction – La Réponse Émotionnelle

La réaction à la communication est souvent émotionnelle. Si on perçoit un message comme irrespectueux, cela peut engendrer colère ou frustration. Notre réponse émotionnelle peut elle-même devenir un message à décoder pour l’autre personne, créant ainsi un cycle de communication.

En conclusion

La communication interpersonnelle est la base de nos interactions, mais elle est truffée de difficultés. Comprendre ces quatre piliers peut nous aider à naviguer ces écueils et à améliorer nos compétences communicatives dans le cadre d’un projet.

La première qualité d’un chef de projet, c’est l’écoute et sa capacité de communication.

Pour aller plus loin, vous pouvez aussi lire cet article Manager-go: « Communiquez efficacement avec autrui »